GE Capital, Canada et Gaz Métro s'entendent pour accélérer l'adoption du gaz naturel par l'industrie du camionnage

Publié le 7 juillet 2015

MONTRÉAL, le 6 juill. 2015 /CNW/ - GE Capital, Canada et Gaz Métro Solutions Transport (GMST), une filiale de Gaz Métro, annoncent aujourd'hui la signature d'une entente stratégique visant à faciliter l'adoption du gaz naturel comme carburant par l'industrie du camionnage dans l'Est du Canada. GE Capital offre depuis 35 ans des solutions de financement sur stocks et de ventes au détail au secteur du camionnage commercial au Canada. GMST est aujourd'hui reconnue comme chef de file au Québec en matière de carburants alternatifs, autant pour le rôle conseil qu'elle assure auprès des entreprises que pour le déploiement de stations de ravitaillement en gaz naturel.

En vertu de cette entente unissant GE Capital et GMST, les propriétaires de parcs de camions travailleront de concert avec les deux entreprises. D'une part, l'approvisionnement et l'achat de gaz naturel sera coordonné avec GMST, et d'autre part, GE Capital pourra offrir des prêts ou crédits-bails pour l'achat ou la location de véhicules. Les véhicules admissibles en vertu de cette entente devront être alimentés en gaz naturel sous la forme comprimée (GNC) ou liquéfiée (GNL).

« Comptant près d'une dizaine d'années d'expérience dans l'industrie du transport, je comprends à quel point il est crucial pour les gestionnaires de parcs de camions de réduire leurs coûts en carburant. Afin de demeurer compétitif, ils doivent réduire leurs coûts entre 3 et 5% annuellement, seulement pour tenir tête au marché. »- dit Véronique Haché, Directrice initiative stratégique pour les véhicules au gaz naturel, chez GE Capital. « Faire la transition vers les véhicules au gaz naturel, est une façon intelligente de diversifier leur source carburant, et du même coup, réduire leurs coûts. Avec cette entente, nous donnons aux dirigeants d'entreprises de transport, la motivation financière pour faire la transition du diesel au gaz naturel. »

« Cet accord vient renforcer l'offre clé en main de GMST en ajoutant un partenaire financier pour accompagner les gestionnaires de parcs de véhicules dans leur transition vers le gaz naturel », souligne Luc Génier, président du Conseil d'administration de GMST. « Nous sommes confiants que la combinaison de nos expertises respectives aura un effet stimulant sur l'adoption du gaz naturel comme carburant par l'industrie du camionnage dans l'Est du Canada. »

Avantages du gaz naturel comme carburant

  • Le carburant est l'un des premiers postes budgétaires en importance dans l'industrie du camionnage représentant près de 40% des dépensesi. De plus le gaz naturel est jusqu'à 30 % plus économique que le diesel et l'Agence internationale de l'énergie prévoit que cet écart demeurera stable pour plusieurs années à venirii.
  • Le gaz naturel permet aux entreprises de transport de diminuer leur empreinte environnementale, ce dernier émettant jusqu'à 25 % moins de gaz à effets de serre (GES) que le dieseliii.
  • D'après le Ministère du Développement durable, de l'environnement et de la lutte contre les changements climatiques du Québec, le secteur du transport est le plus grand émetteur de GES au Québec, avec 44,7 % des émissions totales de la provinceiv. Avec ses véhicules lourds au diesel, le transport routier de marchandises y contribue pour plus du tiers.

La Route bleue
Initiée par GMST et inaugurée en 2011, la Route bleue est le premier réseau de stations de GNL au Canada. Actuellement, la Route bleue est composée de cinq stations de ravitaillement en gaz naturel, dont trois stations publiques situées à Lévis (QC), à Cornwall (ON) et à Sainte-Julie (QC). Une quatrième station publique à Rivière-du-Loup (QC), mise en place en collaboration avec la SEMER, complètera la route vers la Gaspésie et les Maritimes et sera mise en service au cours des prochains mois.

En réponse à l'engouement du marché pour le gaz naturel comme carburant, de nombreux sites privés et publics de ravitaillement en GNC ont également vu le jour au cours des dernières années.

À propos de GE Capital, Canada

Avec 16 succursales à travers le Canada, GE Capital (www.gecapital.ca) propose une vaste gamme de produits et de services financiers qui répondent aux besoins de financement commercial des entreprises tout au long de leur cycle de vie. Qu'il s'agisse de financement lié à l'équipement, aux fonds de roulement et à la croissance ou de prêts visant la restructuration ou fondés sur des actifs importants, nous tirons parti de nos 30 ans d'expérience au sein du marché canadien, de même que de notre vaste expertise industrielle, afin de mettre au point des solutions personnalisées pour votre entreprise. Parmi les secteurs d'industrie dans lesquels nous nous spécialisons, on retrouve le transport, la construction, l'industrie manufacturière, l'aérospatiale, le secteur automobile, les mines, l'énergie, la vente en gros et au détail et les franchises d'hôtels et de restaurants.

GE Capital offre aux consommateurs et aux entreprises de partout dans le monde un éventail de produits, services et conseils financiers afin de favoriser la croissance de leur entreprise.

GE (NYSE: GE) imagine et bâtit des choses que les autres ne peuvent égaler, et produit des résultats qui favorisent la création d'un monde où travailler est plus facile. GE réunit les mondes physiques et numériques d'une façon qu'aucune autre entreprise ne le peut. Dans ses laboratoires et installations, et sur le terrain auprès des clients, GE met au point la prochaine ère industrielle, laquelle vise à faire progresser, à alimenter, à bâtir et à guérir le monde.www.ge.com

À propos de Gaz Métro Solutions Transport

Créée en 2010, Gaz Métro Solutions Transport (GMST), est une filiale de Gaz Métro, et a été mise sur pied pour développer le marché du transport au gaz naturel, une alternative plus propre pour remplacer le diesel dans le transport. Le mandat de GMST est de développer le marché du gaz naturel comme carburant, sous forme comprimée (GNC) et liquéfiée (GNL). Plus économique et plus écologique, l'utilisation du gaz naturel comme carburant dans le secteur du transport a un vaste potentiel commercial.

GMST offre des solutions clé-en-main aux propriétaires de parcs de véhicules pour les accompagner tout au long de leur projet de migration pour utiliser le gaz naturel comme carburant. Depuis 2011, GMST exploite la Route bleue, premier réseau de stations de  ravitaillement en GNL au Canada. Elle est aujourd'hui reconnue comme chef de file au Québec en matière de carburants alternatifs, autant pour le rôle conseil qu'elle assure auprès des entreprises que pour le déploiement de stations de ravitaillement en gaz naturel.  www.gazmetrost.com

À propos de Gaz Métro

Comptant plus de 6 milliards de dollars d'actifs, Gaz Métro est un important distributeur d'énergie. Principale entreprise de distribution de gaz naturel au Québec, elle y exploite un réseau de conduites souterraines de plus de 10 000 km qui dessert 300 municipalités et rejoint plus de 195 000 clients. Gaz Métro est aussi présente au Vermont où elle dessert plus de 305 000 clients. Elle y est active sur le marché de la production d'électricité et celui de la distribution d'électricité et de gaz naturel. Gaz Métro s'implique dans le développement et l'exploitation de projets énergétiques porteurs et novateurs tels que la production d'énergie éolienne, l'utilisation du gaz naturel comme carburant dans le transport et la valorisation du biométhane. Gaz Métro est un joueur clé du secteur énergétique qui prend les devants pour répondre aux besoins de ses clients, des régions et municipalités, des organismes communautaires et des collectivités, en plus de répondre aux attentes de ses associés (Gaz Métro inc. et Valener) et de ses employés. www.gazmetro.com

CNW, 6 juillet 2015

[En ligne]  

http://www.newswire.ca/en/story/1566189/ge-capital-canada-et-gaz-metro-s-entendent-pour-accelerer-l-adoption-du-gaz-naturel-par-l-industrie-du-camionnage

OPSENS déménage ses activites FFR pour augmenter sa capacité de production

Publié le 25 juin 2015

QUÉBEC, le 25 juin 2015 /CNW Telbec/ - Opsens inc. ("Opsens" ou la "Société") (TSXV: OPS) (OTCQX: OPSSF) annonce qu'à la lumière de la rétroaction positive sur la performance de ses produits développés pour mesurer la réserve de débit fractionnaire ou Fractional Flow Reserve ("FFR"), l'OptoWire et l'OptoMonitor ("les produits FFR d'Opsens") et la récente approbation de la FDA pour leur commercialisation aux États-Unis, la Société va de l'avant avec une expansion massive pour augmenter sa capacité de fabrication et accommoder un nombre croissant d'employés.

Anticipant ajouter plus de 50 personnes à sa force de travail actuelle au cours des deux prochaines années, Opsens prend les mesures pour répondre à cette croissance par la location d'un bâtiment de près de 30 000 pieds carrés dans un parc industriel de Québec.

En conséquence, Opsens a signé un bail à long terme à titre d'unique locataire d'un bâtiment hautement compatible avec ses activités étant donné le fait que l'édifice était précédemment occupé par une autre société manufacturière d'équipements médicaux, que l'installation très récente offre des opportunités d'agrandissement et que celle-ci est située dans un parc industriel regroupant majoritairement des sociétés de haute technologie. Cette installation accueillera la majeure partie de ses activités de production de recherche et développement, de ventes et d'administration.

Au cours des derniers mois, Opsens a lancé la mise en marché contrôlée des produits FFR en Europe et au Japon. L'OptoWire a été accueilli de façon enthousiaste, ce qui engendre un besoin de fabriquer des quantités beaucoup plus importantes de fils guide pour répondre à la demande grandissante du marché. De plus, Opsens a reçu l'approbation de la FDA pour vendre ses produits FFR aux États-Unis. La Société planifie maintenant une introduction réussie sur le marché en élargissant sa capacité de fabrication.

"Forts des commentaires enthousiastes reçus de certains des plus grands cardiologues de la pratique de la mesure de la FFR, nous sommes à développer un réseau fort de partenaires pour commercialiser nos produits. Il devient donc nécessaire de se doter d'une plus grande capacité de production afin d'approvisionner adéquatement nos partenaires et utilisateurs finaux au sein d'installations efficientes, à la fine pointe de la technologie et capables de supporter une croissance soutenue", a déclaré Louis Laflamme, président et chef de la direction d'Opsens.

Opsens a pour objectif de devenir un acteur clé sur le marché de la FFR avec l'OptoWire, un fil guide à base de nitinol instrumenté d'un capteur de pression à fibre optique. L'OptoWire fournit des mesures de pression sanguine intracoronaire avec ses technologies de fil guide de pression uniques et brevetées. Insensible aux effets indésirables liés aux contacts avec le sang, sa connectivité simple et fiable fournit des mesures FFR fiables dans des conditions d'usage prolongé. L'OptoWire est également conçu pour fournir aux cardiologues un fil guide aux performances optimisées pour naviguer les artères coronaires et atteindre les blocages avec facilité. Basé sur des sources de l'industrie, le marché de la FFR représentait un chiffre d'affaires de plus de 300 millions $US en 2014 et devrait atteindre 1 milliard $US à moyen terme. Opsens est convaincue qu'elle est bien positionnée pour capitaliser sur cette opportunité de croissance significative.

À propos d'Opsens inc. (www.opsens.com ou www.opsensmedical.com)

La Société se concentre principalement dans deux marchés en croissance : la cardiologie interventionnelle axée sur la mesure de la réserve de débit fractionnaire ou Fractional Flow Reserve (« FFR ») et le secteur industriel, pétrole et gaz. Dans le domaine de la cardiologie interventionnelle, Opsens offre un fil guide optique de mesure de pression qui vise à améliorer les résultats cliniques chez les patients atteints de maladies coronariennes. Dans le secteur industriel, pétrole et gaz, Opsens développe, fabrique et installe des solutions de détection innovantes qui utilisent la fibre optique pour des applications critiques comme la surveillance des puits de pétrole et plusieurs autres applications industrielles exigeantes.

Les énoncés prospectifs contenus dans ce communiqué de presse comportent des risques connus et inconnus, des incertitudes et d'autres facteurs pouvant modifier de manière appréciable les résultats, le rendement et les réalisations d'Opsens par rapport aux résultats, au rendement et aux réalisations qui y sont exprimés ou implicites.

La Bourse de croissance TSX et son fournisseur de services de règlementation (au sens attribué à ce terme dans les politiques de la Bourse de croissance TSX) n'assument aucune responsabilité quant à la pertinence ou à l'exactitude du présent communiqué de presse.

OPSENS INC, 2015

[En ligne] http://www.newswire.ca/en/story/1562009/opsens-demenage-ses-activites-ffr-pour-augmenter-sa-capacite-de-production

Plan Nord : Philippe Couillard prêt à passer à la prochaine étape

Publié le 24 juin 2015

Au sortir de sa dernière rencontre avec des gens d'affaires new-yorkais sur le Plan Nord, le premier ministre Philippe Couillard s'est dit prêt à passer à la prochaine étape et à entamer un chapitre plus concret dans le développement du Grand Nord québécois.

« Les gens d'affaires veulent passer à la prochaine étape qui est d'entendre parler plus précisément des projets spécifiques, des projets d'infrastructures par exemple, et comment ils peuvent s'insérer dans ces grands projets », a soutenu le premier ministre, mardi, quelques minutes après s'être exprimé à la tribune du World Policy Institute, au chic Harvard Club sur la 44e rue.

« Les commentaires que l'on a eus, c'est que les gens sont très heureux de l'information sur les priorités du Québec. Ils sont très heureux de la façon dont le Plan Nord est envisagé, notamment en matière de développement durable. Maintenant, ils veulent en savoir plus, de façon plus précise. » — Philippe Couillard, premier ministre du Québec

Le premier ministre prévoit donc d'autres missions à New York avec les différents acteurs du Plan Nord afin de plancher sur des projets spécifiques dont on connaît l'ampleur et les besoins en termes d'investissement. Il a notamment cité le projet de chemin de fer jusqu'au port de Sept-Îles à titre d'exemple.

Développement durable

Philippe Couillard est toutefois conscient que même si le Plan Nord semble fort bien accueilli par les gens d'affaires new-yorkais, ces derniers continuent de lui poser de nombreuses questions en lien avec les Premières Nations et les questions environnementales.

Le sort des caribous, de la forêt boréale et des Premières Nations ont d'ailleurs été les principaux sujets de la période de questions qui a suivi son allocution mardi matin.

« Les investisseurs d'aujourd'hui veulent savoir qu'ils investissent dans des projets de développement durable. Ils veulent savoir que les questions relatives aux Premières Nations sont prises avec toute l'importance qu'elles méritent », a reconnu le premier ministre avant de rappeler qu'il aborde toujours lui-même le sujet de manière proactive.

« Ce sont des inquiétudes qui vont toujours être présentes, a confirmé David Tweedy, directeur général pour les questions d'infrastructures au sein de la CIBC. Et je pense que Philippe Couillard l'a bien exprimé. Quand on fait affaire avec ce type de situations, il faut mettre tout le monde autour de la table dès le départ et former des partenariats. »

Après sa troisième et dernière rencontre avec les milieux des affaires et de la finance new-yorkais, le premier ministre, qui a fêté la Saint-Jean Baptiste avec un peu d'avance à la Délégation du Québec à New York, devait rencontrer des journalistes américains pour conclure sa mission de deux jours.

La Presse canadienne, 2015

[En ligne] http://ici.radio-canada.ca/regions/est-quebec/2015/06/23/013-plan-nord-philippe-couillard-prochaine-etape.shtml

Chute des prix du pétrole : TransCanada renvoie près de 200 employés

Publié le 24 juin 2015

Le constructeur de pipelines TransCanada a renvoyé 185 employés pour rester compétitif dans un environnement où les prix du pétrole sont bas, a révélé l'entreprise mardi.

Il s'agit d'une centaine d'employés permanents et les autres sont des contractuels. Tous travaillaient au sein de la division des projets majeurs.

« Nous avons besoin de fournir les plus bas coûts de service possible à nos clients, dont beaucoup ont été profondément touchés par l'environnement actuel », a mentionné TransCanada dans un communiqué. L'entreprise faisait ainsi référence aux faibles prix du pétrole, qui valent presque la moitié de ceux de l'été dernier.

L'entreprise albertaine a également précisé que ces renvois permettront la mise en oeuvre de son de plan croissance du capital de 46 milliards de dollars.

TransCanada travaille sur divers de projets, y compris les oléoducs Keystone XL et Énergie Est. Les deux projets font cependant face à un certain nombre de retards et d'obstacles réglementaires.

La société compte environ 6000 employés en Amérique du Nord.

Le baril de brut léger américain (West Texas Intermediate) vaut à présent un peu plus de 61 $US à la Bourse de New York. En juin dernier, il se vendait à 107 $US.

Plusieurs autres entreprises pétrolières ont procédé à des mises à pied dans la foulée de la dégringolade des prix de l'or noir.

Radio-Canada, Reuters, La Presse canadienne, 2015

[En ligne] http://ici.radio-canada.ca/regions/alberta/2015/06/23/008-chute-prix-petrole-transcanada-renvoi-employes.shtml

La CMM lance une consultation publique sur le projet Énergie Est de TransCanada

Publié le 24 juin 2015

MONTRÉAL, le 23 juin 2015  /CNW Telbec/ - Du 15 septembre au 1er octobre 2015, la commission de l'environnement de la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM) entendra toutes les personnes, les groupes et les associations, ainsi que les représentants des municipalités désirant se prononcer sur le projet d'Oléoduc Énergie Est de TransCanada.

À la suite de cette consultation, un rapport sera produit et servira à établir la position que défendra la Communauté dans le cadre des audiences du Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) et de l'Office national de l'énergie (ONÉ) sur le projet Énergie Est. Ces deux autres consultations publiques auront lieu plus tard au cours des prochains mois.

Tout citoyen ou organisme désirant officiellement s'exprimer sur le projet est invité à s'inscrire sur le site Web de la Communauté et à transmettre une version électronique de son mémoire au plus tard le 3 septembre 2015.

Vous pouvez télécharger, via le lien suivant,  le guide de consultation publique [PDF­ 4,09 Mo].

Pour suivre les travaux de la consultation publique, abonnez-vous aux comptes Facebook/CommunauteMetropolitaineDeMontreal et Twitter @cmm_info de la Communauté et suivez le # CMM.

***

Créée le 1er janvier 2001, la Communauté métropolitaine de Montréal est un organisme de planification, de coordination et de financement qui regroupe 82 municipalités, où résident  près de 3,9 millions de personnes réparties sur plus de 4 360 km carrés. La Communauté exerce des compétences dans les domaines de l'aménagement du territoire, du développement économique, du logement social, du transport en commun et de l'environnement.

CMM, 2015

[En ligne] http://www.newswire.ca/en/story/1561029/la-cmm-lance-une-consultation-publique-sur-le-projet-energie-est-de-transcanada

La Bayer Science & Education Foundation offre une nouvelle série de bourses

Publié le 24 juin 2015

MISSISSAUGA, ON, le 24 juin 2015 /CNW/ - La Bayer Science & Education Foundation (la « Fondation ») recueille maintenant les demandes de bourses pour les programmes de cette année. Les jeunes Canadiens ambitieux qui souhaitent étudier ou travailler en Allemagne peuvent faire une demande de bourse dans divers domaines liés aux sciences et à la médecine.

En tout, 350 000 euros seront alloués à des étudiants et jeunes professionnels de l'Allemagne et d'ailleurs dans le monde. Dans le secteur universitaire, les personnes souhaitant étudier à l'étranger peuvent faire une demande de bourse dans les domaines suivants : génie rural, biologie, biochimie, biotechnologie, bio-ingénierie, chimie, génie chimique, médecine, pharmacie, physique, statistique/biométrie et formation à l'enseignement dans des sujets scientifiques.

La Fondation offre également des bourses pour soutenir les jeunes prenant part à des programmes de formation non universitaire qui souhaitent acquérir de l'expérience de travail à l'étranger. Pour les secteurs du commerce, de l'industrie, de la science ou de la médecine, la Fondation accepte les demandes des apprentis, stagiaires et jeunes professionnels qui sont sur le marché du travail ou qui ont terminé leur formation ces deux dernières années.

Les bourses font foi de la mission de la Fondation, qui est de travailler avec les jeunes, les scientifiques et les leaders d'opinion de la nouvelle génération afin d'affermir leur intérêt envers les principaux enjeux de la société, tels que la santé et l'agriculture. Les demandes de bourses sont acceptées jusqu'au 10 juillet 2015. Pour faire une demande et obtenir plus de renseignements, il suffit de se rendre au www.bayer-foundations.com. Les bourses seront remises par un comité scientifique indépendant au début de septembre 2015.

À propos de Bayer au Canada 

Bayer Inc., une filiale canadienne de Bayer AG, est le siège social des activités au Canada. Fondé en 1863, Bayer AG, un groupe international de recherche dont les principales activités sont concentrées dans les domaines des soins de santé, des sciences végétales et des matériaux novateurs, a pris l'engagement d'améliorer la vie de tous grâce à la science.

Au Canada, Bayer exploite son segment HealthCare (Produits pharmaceutiques, Produits grand public, Gestion du diabète, Santé animale et Radiologie et intervention) à partir de son siège social situé à Mississauga, en Ontario, alors que Bayer CropScience Inc. exerce ses activités à partir de son siège social de Calgary, en Alberta. De concert avec son segment MaterialScience, Bayer améliore la vie des Canadiennes et des Canadiens en mettant au point des produits qui permettent de lutter contre la maladie et de protéger les cultures et les animaux, ainsi qu'en concevant des matériaux à haut rendement qui servent dans de nombreuses sphères d'activité de la vie quotidienne.

Bayer, qui compte plus de 1 400 employés au Canada, a réalisé des ventes totalisant 1,9 milliard de dollars en 2014 et a investi 96 millions de dollars en recherche et développement au pays. À l'échelle mondiale, Bayer AG a réalisé des ventes de 42,2 milliards d'euros et a investi 3,6 milliards d'euros en recherche et développement.

Pour en savoir davantage sur Bayer, visitez notre site à l'adresse www.bayer.ca.

Énoncés prospectifs

Ce communiqué peut contenir des énoncés de nature prospective fondés sur les suppositions et les prévisions actuelles de la direction du Groupe Bayer ou d'un sous-groupe de Bayer. En raison de risques, d'incertitudes et d'autres facteurs connus et inconnus, il pourrait y avoir d'importantes différences entre les résultats, la situation financière, le développement ou le rendement à venir de l'entreprise et les prévisions que contient le présent communiqué. Ces facteurs sont notamment ceux dont il est question dans les rapports publics de Bayer publiés sur le site Web de Bayer à l'adresse suivante : www.bayer.com. L'entreprise n'assume aucune responsabilité, de quelque nature que ce soit, quant à la mise à jour de ces énoncés prospectifs ou à leur représentation exacte d'événements ou de développements futurs.

Bayer Inc, 2015

[En ligne] http://www.newswire.ca/en/story/1561191/la-bayer-science-education-foundation-offre-une-nouvelle-serie-de-bourses

Un centre de formation professionnelle pour le travail en hauteur voit le jour

Publié le 23 juin 2015

L'entreprise Horizon Vertical de Saguenay vient de mettre sur pied un centre de formation professionnelle destiné aux employés qui travaillent en hauteur.

Dans les locaux de l'entreprise, les employés d'Horizon Vertical utilisent leur expertise pour les travaux difficiles d'accès afin de former d'autres travailleurs.

Le bâtiment a été aménagé pour accueillir des groupes en formation.

« Ils veulent parfaire des techniques, d'autres n'ont pas du tout de notion, explique le président-directeur général d'Horizon Vertical, Joël Tremblay. Ils viennent un, deux jours. On veut raffiner notre programme pour répondre à leurs besoins. »

Les formations s'adressent autant aux travailleurs de la construction qu'à ceux du secteur éolien ou d'autres milieux industriels.

Cette formation leur permet, par exemple, de savoir comment réagir lorsqu'un imprévu survient alors qu'un travailleur est suspendu sur un cordage ou quand un sauvetage en hauteur est nécessaire.

« Les gens qui travaillent en hauteur ont besoin d'un plan de sauvetage pour se conformer aux exigences légales, souligne le chargé de projet Alain Couture. Il y a différents types de travaux en hauteur, mais lorsque les protections contre les chutes sont impliquées, ce n'est que le début. »

Au cours des dernières semaines, Horizon Vertical a formé 75 travailleurs issus des chantiers éoliens.

Des centres de formation comme celui-ci d'Horizon Vertical existent ailleurs dans la province, mais il s'agit d'une première dans la région et même dans l'Est-du-Québec.

« Ce qui fait notre force, c'est qu'on fait beaucoup de réalisations, croit Joël Tremblay. Donc, on est peut-être plus réaliste par rapport à certains secteurs parce qu'on pratique les mêmes activités que les gens qui se font former, alors ça donne un lien particulier avec les travailleurs. »

Horizon Vertical a aussi annoncé un partenariat avec l'entreprise IEQ, qui vient de lancer un nouveau type d'échafaudage suspendu.

Radio-Canada, 2015

[En ligne] http://ici.radio-canada.ca/regions/saguenay-lac/2015/06/22/003-centre-formation-professionnelle-horizon-vertical.shtml

Kepware lance une nouvelle version de sa plateforme de communication et renforce son offre au secteur du pétrole et du gaz naturel

Publié le 23 juin 2015

PORTLAND, Maine, 23 juin 2015 /PRNewswire/ -- Kepware® Technologies, une société de développement de logiciels axée sur les communications d'automatisation, annonce avoir lancé aujourd'hui la version 5.18 de KEPServerEX®. Parmi les principaux apports de cette version figurent la connectivité de périphériques additionnels et une expérience utilisateur améliorée pour les clients dans plusieurs industries verticales, notamment la fabrication, le secteur pétro-gazier, l'énergie et les services publics.

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« La nouvelle version du produit illustre bien l'importance que Kepware accorde à la rétroaction des clients », a déclaré Tony Paine, PDG de Kepware. « Motivés par notre engagement à répondre aux besoins des clients, nous avons apporté d'importantes améliorations à l'utilisabilité et aux fonctionnalités, notamment l'édition de variables en temps réel et la prise en charge accrue de technologies de mesure et de surveillance d'ABB. »

Voici les principales mises à jour apportées par KEPServerEX 5.18 :

  • Le module d'extension Media Level Redundancy supporte maintenant un mécanisme de déclenchement configurable par l'utilisateur, qui peut amorcer le basculement sur la base du changement d'une valeur ponctuelle, du changement de qualité ou du taux de variation. Cette capacité a été ajoutée pour soutenir la haute fiabilité du percement de tunnels avec la solution de tunnellisation de Kepware homologuée OPC-UA.
  • La plateforme KEPServerEX permet de modifier en temps réel les définitions de variables. Les changements apportés s'appliquent aux clients nouveaux et existants et assurent l'intégrité de tous les clients connectés.
  • Le pilote d'ABB Totalflow supporte maintenant la télémesure du débit de liquide (Electronic Flow Measurement ou EFM). En plus de la collecte de données, le pilote peut également récupérer des fichiers Trend Log des périphériques compatibles avec Totalflow (qui enregistrent en temps réel les points de données comme les débits, les pressions et les températures) et les mettent à disposition sous forme de fichiers CSV.

« Les systèmes de mesure et d'automatisation à distance d'ABB Totalflow ont démontré leur capacité d'augmenter considérablement la précision, l'efficacité, la sécurité et la productivité des installations pétro-gazières », a déclaré Scott Peterson, directeur des ventes, États-Unis, d'ABB. « Sur un marché où les opérations de mesure précises et efficaces sont déterminantes, ABB peut tirer grandement parti du soutien d'un important fournisseur de communications comme Kepware. Les améliorations continues dont bénéficie le pilote d'ABB Totalflow permettent aux clients d'exploiter et d'intégrer l'ensemble des fonctionnalités des systèmes Totalflow avec diverses applications et architectures, optimisant par la même les capacités de mesure et d'analyse de données de nos solutions. »

KEPServerEX 5.18 apporte également des mises à jour à 32 produits, y compris des améliorations significatives au pilote du client OPC-UA de même qu'aux modules d'extension Advanced Tags et Scheduler. Cette nouvelle version comprend la nouvelle suite Fisher ROC et les nouveaux pilotes ROC Plus Ethernet pour la suite Fisher ROC, ainsi que la prise en charge supplémentaire d'OpCode dans tous les pilotes de la suite ROC. Par ailleurs, Kepware a récemment lancé la version 4.0.2.7 de ClientAce, une trousse d'outils .NET qui permet aux programmeurs d'applications de concevoir des clients OPC sur mesure.

Pour en savoir, veuillez visiter le site Web de Kepware Technologies, contactez un représentant au +1 (207) 775-1660 ou écrivez-nous à l'adresse sales@kepware.com.

À propos de Kepware, Inc.
Kepware Technologies, une société établie à Portland, dans le Maine, est un développeur de logiciels offrant un portefeuille de solutions pour aider les entreprises à relier divers appareils d'automatisation et applications logicielles. Qu'il s'agisse d'un point de fabrication, d'un puits de forage ou d'une centrale éolienne, la clientèle que dessert Kepware est variée et provient de nombreux marchés verticaux, notamment le secteur manufacturier, l'industrie du pétrole et du gaz naturel, l'automatisation du bâtiment, l'énergie et les services publics. Fondée en 1995 et présente aujourd'hui dans plus de 100 pays, Kepware se démarque par ses solutions logicielles qui aident des milliers d'entreprises à améliorer leurs activités et leurs prises de décisions. Pour en savoir plus, rendez-vous sur www.kepware.com.

Kepware Technologies, 2015

[En ligne] http://www.newswire.ca/en/story/1560611/kepware-lance-une-nouvelle-version-de-sa-plateforme-de-communication-et-renforce-son-offre-au-secteur-du-petrole-et-du-gaz-naturel

La classification du CIRC relative au cancer en contradiction avec les organismes de réglementation en matière de santé et de sécurité à l'échelle mondiale

Publié le 23 juin 2015

RALEIGH, NC, le 22 juin 2015 /CNW Telbec/ - Le groupe de travail sur le 2,4-D a réagi aujourd'hui à un classement donné par le Centre international de Recherche sur le Cancer (CIRC), en affirmant que la classification du CIRC du 2,4-D dans « le groupe 2B - potentiellement » cancérogène, est en contradiction avec les études approfondies sur le cancer, menées par les organismes de réglementation en matière de santé et de sécurité à travers le monde.

« Aucune agence de réglementation au monde ne considère le 2,4-D comme étant cancérogène » a déclaré le Dr Julie Goodman, épidémiologiste, toxicologue certifiée et consultante auprès du groupe de travail sur le 2,4-D. Le Dr Goodman était présente en qualité d'observatrice à la réunion du CIRC qui s'est déroulée en France du 2 au 9 juin.

« Cette classification ne signifie pas que le 2,4-D provoque le cancer ou est même susceptible de causer le cancer chez l'homme. Le CIRC effectue une classification des substances en fonction des risques. Il est cependant important d'examiner l'utilisation qui en est faite pour pouvoir évaluer le danger en découlant en situation réelle. Le CIRC a inclus de nombreux autres produits courants dans le groupe 2B, et notamment l'Aloe Vera, le café et les légumes marinés ».

Les études examinées par le CIRC ont été auparavant analysées par d'autres organismes de réglementation de la santé et de la sécurité à travers le monde. Se fondant sur des études scientifiques constamment mises à jour, les organismes de réglementation  de la santé et de la sécurité de plus de 90 pays - et notamment l'Agence américaine de protection de l'environnement (US Environmental Protection Agency), Santé Canada, l'Autorité européenne de sécurité des aliments et l'Organisation mondiale de la santé - continuent de penser que le 2,4-D est conforme aux normes de sécurité modernes. 

En 2014, l'Agence américaine de protection de l'environnement a déclaré que : « …[S]elon des éléments de preuve relatifs aux données disponibles, le 2,4-D serait classé comme « non susceptible d'être cancérogène pour les humains ». 

À propos du groupe de travail

Le groupe de travail II de l'industrie sur les données de recherche du 2,4-D résulte d'un projet conjoint de recherche qui finance des études de bonnes pratiques de laboratoire (BPL), visant à appuyer l'homologation du 2,4-D et sa réévaluation, aux États-Unis et au Canada. Cet herbicide est largement utilisé dans la lutte contre les herbes envahissantes et nocives dans les secteurs de l'agriculture, de la sylviculture et des loisirs, ainsi que pour la sécurité le long des autoroutes, des lignes électriques et des lignes de chemin de fer. Aucun autre herbicide n'a été étudié de façon plus régulière et plus approfondie. Il a été homologué pour la première fois en 1947.

Le groupe de travail du 2,4-D est composé des compagnies qui possèdent les homologations techniques du 2,4-D. Il s'agit de Dow AgroSciences (États-Unis), de Nufarm, Ltd. (Australie) et d'Agro-Gor Corp., une société américaine détenue conjointement par Albaugh, LLC. (États-Unis) et PBI-Gordon Corp. (États-Unis).

Pour en savoir plus, visitez le site www.24D.reviews

2,4-D Task Force, 2015

[En ligne] http://www.newswire.ca/en/story/1560459/la-classification-du-circ-relative-au-cancer-en-contradiction-avec-les-organismes-de-reglementation-en-matiere-de-sante-et-de-securite-a-l-echelle-mon

(ANGLAIS) OECD chemical studies show way forward for nanomaterial safety

Publié le 22 juin 2015

9 June 2015 - The OECD reveals the long awaited release of information on the accuracy of tests used to determine the safety of nanomaterials


With manufactured nanomaterials becoming more and more a part of everyday life, the pressure on governments to consider the risks posed by such tiny particles on human health and the environment has been mounting. Manufactured nanomaterials are used for a variety of applications from sunscreens and cosmetics to paints and pharmaceuticals.

With the explosion of applications for nanomaterials, the problem for governments has been in ensuring that consumers have confidence that the tests used on standard chemical compounds are adequate for these new and dynamic materials.

  • Today the OECD marked the end of a seven year experimental testing programme, investigating 11 commercially viable nanomaterials across over 110 different chemical tests.
  • The results were co-ordinated from across 11 countries with tests and data generated from dozens of government agencies, universities, research institutions and businesses.
  • Over 780 studies on the specific properties of nanomaterials were undertaken to fill in the gaps of our understanding of nanomaterials.


This unprecedented volume of new information has dramatically shifted the world’s understanding of the properties and application of nanomaterials.

The tests showed that the standard test guidelines used for normal chemical substances are in the most part suitable for use on nanomaterials. Changes to the Test Guidelines to better understand the intrinsic properties of nanomaterials are now providing a clear framework for OECD countries to move forward in the examination of nanomaterials.

This programme gives member governments confidence that the use of the OECD test guidelines to determine the impact that nanomaterials may have on the environment or human health are suitable in the most part.

  • I think the public should feel confident that we now better know how to assess the safety of nanomaterials, Bob Diderich, Head, OECD Environmental Health and Safety Division.

The OECD will now focus on how the Test Guidelines can be better adapted in light of these studies, to make sure that the intrinsic properties of nanomaterials are fully accounted for.

OECD, 2015
[En ligne] http://www.oecd.org/chemicalsafety/news-nanomaterial-safety.htm

Prolongement du réseau gazier - La région de Bellechasse bénéficiera des atouts du gaz naturel

Publié le 22 juin 2015

SAINTE-CLAIRE, QC, le 19 juin 2015 /CNW Telbec/ - Gaz Métro se réjouit de l'annonce du député de Lévis-Bellechasse et ministre de la Sécurité publique et de la Protection civile, l'honorable Steven Blaney, du ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles et ministre responsable du Plan Nord, M. Pierre Arcand et de la députée de Bellechasse, ministre du Tourisme et ministre responsable de la région de la Chaudière-Appalaches, Mme Dominique Vien, d'un investissement conjoint de 35 millions $ pour la réalisation du projet de prolongement du réseau gazier dans la région de Bellechasse. Pour sa part, Gaz Métro contribuera à une hauteur de 7 millions $, conformément aux critères de la Régie de l'énergie, dans ce projet favorable au développement économique et à l'amélioration du bilan environnemental de Bellechasse.

« La concrétisation du projet se fait grâce à la mobilisation de la communauté d'affaires, des élus municipaux et à la volonté des gouvernements de poser un geste concret pour le développement durable de nos entreprises et de la prospérité de nos institutions » a souligné Sophie Brochu, présidente et chef de la direction de Gaz Métro.

Le projet vise à prolonger le réseau de Gaz Métro dans la région de Bellechasse, entre les municipalités de Lévis et de Sainte-Claire, en passant par St-Henri et St-Anselme, sur une distance d'environ 60 km. Le projet évalué à un coût de 42 millions $ pourrait desservir près d'une centaine de clients qui consommeront 9,2 millions m3 de gaz naturel. À terme, le gaz naturel réduira les émissions de GES de près de 6 000 tonnes et permettra des économies de coût d'énergie d'environ 2,5 millions $ par année.

Ce projet se concrétise grâce entre autre à l'enveloppe de 38 millions $ annoncée par le gouvernement du Québec dans la foulée du budget 2015-2016, pour que des régions comme celle de Bellechasse puissent désormais bénéficier des avantages du gaz naturel. Sous réserve d'obtenir l'approbation du projet par la Régie de l'énergie, les travaux commenceront dès le printemps 2016 pour rendre le gaz naturel disponible dès le mois de décembre de la même année.

Gaz Métro, 2015

[En ligne] http://www.newswire.ca/en/story/1559327/prolongement-du-reseau-gazier-la-region-de-bellechasse-beneficiera-des-atouts-du-gaz-naturel

Le Québec et la Californie tiendront une quatrième vente aux enchères conjointe d'unités d'émission de gaz à effet de serre le 18 août 2015

Publié le 22 juin 2015

Québec, 19 juin 2015 – Le ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MDDELCC) et le California Air Resources Board (ARB) annoncent, aujourd’hui, que la quatrième vente aux enchères conjointe du marché du carbone Québec-Californie se tiendra le 18 août 2015.

La publication de l’avis de vente aux enchères, qui détaille le nombre d’unités d’émission mises en vente, les prix minimaux ainsi que les modalités d’inscription, marque le début de la période d’inscription. Cette dernière prendra fin le 20 juillet 2015.

L’avis de vente aux enchères est disponible dans le site Web du MDDELCC au www.mddelcc.gouv.qc.ca/changements/carbone.

Ministère du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre
les changements climatiques, 2015

[En ligne] http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/infuseur/communique.asp?no=3184

Le ministre Heurtel dépose le livre vert sur la modernisation de la Loi sur la qualité de l'environnement

Publié le 22 juin 2015

Québec, le 11 juin 2015– Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. David Heurtel, est fier de déposer, aujourd’hui, à l’Assemblée nationale, un livre vert visant à moderniser le régime d’autorisation environnementale découlant de la Loi sur la qualité de l’environnement (LQE).

Le régime d’autorisation environnementale est l’instrument par lequel l’État peut assumer efficacement une grande part de ses responsabilités de prévention, de contrôle et de protection de l’environnement, le tout dans une perspective de développement durable. Or, la LQE n’a fait l’objet d’aucune révision en profondeur depuis son adoption en 1972, il y a maintenant 43 ans.

« Notre objectif est de doter le Québec d’un régime plus clair, plus prévisible et plus efficace, et ce, tout en maintenant les plus hautes exigences en matière de protection de l’environnement. Cela permettra notamment de réduire les délais à toutes les étapes d’autorisation. De plus, ce nouveau régime nous aidera à relever les défis associés à la lutte contre les changements climatiques et à mieux conjuguer les trois grands piliers du développement durable, soit la protection de l’environnement, le développement économique et le développement social », a déclaré le ministre Heurtel.

Le livre vert est le fruit d’une importante réflexion entreprise au cours des derniers mois. Celle-ci a été alimentée par plusieurs comités et groupes concernés par la LQE. Leurs suggestions ont d’ailleurs mené à plusieurs propositions visant à améliorer le régime actuel et à le rendre plus performant.

« Nous voulons maintenant engager la discussion avec les citoyens et les groupes et organismes intéressés par la protection de l’environnement, a précisé le ministre. Il est important pour nous d’entendre les points de vue de ces différents intervenants et partenaires sur les orientations proposées, car leur contribution est essentielle à l’établissement d’un cadre d’autorisation adapté aux défis du 21e siècle. Ensemble, nous pouvons développer le Québec de façon responsable afin d’assurer une qualité de vie à nos enfants. »

 Sept orientations pour développer le Québec de façon responsable

Les propositions contenues dans le livre vert s’articulent autour des sept orientations suivantes :

  • Inclure la lutte contre les changements climatiques dans les processus d’autorisation;
  • Mieux intégrer les 16 principes de la Loi sur le développement durable;
  • Accentuer la modulation du régime d’autorisation en fonction du risque environnemental, et ce, sans réduire les exigences environnementales;
  • Accroître l’information disponible sur les autorisations et les occasions d’intervenir pour le public;
  • Simplifier les autorisations et les processus d’analyse;
  • Revoir les responsabilités du Ministère et des initiateurs de projets;
  • Mieux internaliser les coûts des autorisations environnementales et des activités qui en découlent.

La modulation en fonction du niveau de risque environnemental est l’un des fondements importants de la modernisation présentée dans le livre vert. Ainsi, les efforts consentis pour l’analyse des dossiers qui présentent le moins de risque seraient déplacés vers l’analyse de ceux qui présentent des risques plus importants pour l’environnement.

Notons que cette modernisation se réalisera avec, en toile de fond, une préoccupation constante de l’amélioration de la prestation de service. En effet, le Ministère accentuera ses actions visant la rigueur, la cohérence et l’uniformité dans l’analyse des demandes d’autorisation.

Consultations particulières et dépôt de mémoires

Le gouvernement a l’intention de proposer la tenue de consultations particulières en commission parlementaire l’automne prochain. Cet exercice de consultation publique permettrait de valider, voire de bonifier, les orientations proposées. Enfin, un projet de loi sera présenté à l’Assemblée nationale par la suite.

Le livre vert et un feuillet d’information sont disponibles à l’adresse suivante : www.mddelcc.gouv.qc.ca/autorisations/modernisation/index.htm.

Cabinet du ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, 2015

[En ligne] http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/infuseur/communique.asp?no=3178

Le ministre Heurtel confie un mandat au BAPE dans le cadre du projet Énergie Est de TransCanada

Publié le 22 juin 2015

Québec, le 8 juin 2015 – Le ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, M. David Heurtel, annonce qu’il confie au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE) un mandat portant sur les enjeux de la portion québécoise du projet Énergie Est de TransCanada. Ce mandat se déroulera en deux étapes importantes, soit la création d’un comité d’experts et la réalisation d’une enquête et d’une audience publique.

« En mandatant le BAPE, le gouvernement confirme son engagement de mai 2014 d’être à l’écoute des citoyens, de les informer et d’agir de manière responsable. Nous nous donnons les moyens pour encadrer de manière rigoureuse les travaux préliminaires de l’entreprise, et nous nous assurons que les communautés locales et leurs citoyens puissent exprimer leurs préoccupations sur le projet Énergie Est. Ainsi, nous aurons en main toutes les analyses et tout l’argumentaire nécessaires afin d’aller défendre les intérêts du Québec lors des audiences publiques de l’Office national de l’énergie », a affirmé le ministre Heurtel.

Création d’un comité d’experts validé par le BAPE

Le Ministère a été informé que, dès cet été, TransCanada souhaite procéder à des travaux préliminaires consistant principalement en la réalisation de relevés sismiques en milieux terrestre et aquatique ainsi qu’en des sondages géotechniques en milieu terrestre, des travaux permettant à l’entreprise de finaliser le tracé de son projet d’oléoduc.

Dans ce contexte, le Ministère formera un comité d’experts dont la composition sera validée par le BAPE d’ici la fin juin. Ce comité d’experts émettra au préalable un avis scientifique afin d’approuver les exigences de réalisation des travaux préliminaires de TransCanada et ainsi s’assurer que les conditions exigées par le Ministère sont adéquates et conformes aux meilleures pratiques.

Lorsque l’ensemble des exigences seront avalisées par le comité d’experts, le MDDELCC pourra délivrer à l’entreprise les autorisations requises, si toutes les conditions sont remplies.

Par ailleurs, les membres du comité feront également partie de la banque d’experts scientifiques du BAPE. Celui-ci pourra donc avoir recours à leur expertise durant la phase d’enquête et d’audience publique du projet. 

Par souci de transparence, le Ministère mettra en ligne, sur son site Web, de l’information sur les demandes de travaux préliminaires de l’entreprise, qui contiendra des renseignements pertinents sur la localisation et la nature de chacun des travaux, ainsi que l’avis scientifique du comité d’experts, assortis des exigences du Ministère.

Enquête et audience publique sur les enjeux du projet Énergie Est

Dès que la partie québécoise du projet d’Énergie Est sera confirmée ou que l’Office national de l’énergie (ONE) aura redémarré son processus d’évaluation de cette dernière, le BAPE devra, relativement aux enjeux suivants : 

- mener une enquête et une audience publique sur l’ensemble de la portion québécoise du projet, incluant une évaluation des émissions de gaz à effet de serre;

- consulter les communautés locales afin d’assurer l’acceptabilité sociale du projet;

- s’assurer que l’entreprise

1. respecte les plus hauts standards techniques pour assurer la sécurité des citoyens et la protection de l’environnement;

2. garantisse un plan d’intervention et de mesures d’urgence selon les standards les plus élevés et puisse assumer son entière responsabilité aux niveaux économique et environnemental en cas de fuite ou de déversement terrestre et maritime, incluant un fonds d’indemnisation et une garantie financière prouvant sa capacité à agir en cas d’accident.

Les travaux réalisés par le BAPE s’appuieront sur les études effectuées dans le cadre de l’évaluation environnementale stratégique (ÉES) globale sur les hydrocarbures. On pourra ainsi tirer profit des recherches et des analyses réalisées à ce jour afin d’assurer une cohérence et une utilisation optimale des ressources de l’État.

Par ailleurs, d’autres instances seront mises à contribution dans le cadre de l’analyse de certains enjeux du projet. En outre, la Régie de l’énergie a produit un Rapport portant sur l’approvisionnement en gaz naturel alors que le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles, en collaboration avec le ministère des Finances, a été mandaté pour analyser la condition relative au volet économique.

Rappelons que le gouvernement a mis en place une approche globale, cohérente, rigoureuse et intégrée pour le développement responsable de la filière des hydrocarbures comprenant, entre autres, la réalisation d’une ÉES sur l’ensemble de la filière des hydrocarbures. Le rapport sera déposé d’ici la fin de 2015.

Le rapport du BAPE devra être transmis au gouvernement au plus tard 60 jours avant le début des plaidoiries à l’ONÉ.

« Comme pour tout projet de développement, le gouvernement a bien l’intention d’exercer pleinement ses compétences et de faire respecter ses lois. La sécurité des personnes et la protection de l’environnement sont une priorité pour notre gouvernement », a conclu le ministre.

 

Cabinet du ministre du Développement durable, de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, 2015

[En ligne] http://www.mddelcc.gouv.qc.ca/infuseur/communique.asp?no=3176

D'opérateur à futur ingénieur

Publié le 19 juin 2015

Les stages dans le domaine de la chimie ne se passent pas toujours en laboratoire vêtu d’un sarrau blanc.

Parlez-en à Benjamin Lachance, gagnant de la première bourse de mérite avec stage en entreprise de Coefficience, l’organisme de concertation, de coordination, d’orientation et de référence sur les questions de main-d’œuvre dans le secteur de la chimie, pétrochimie, raffinage et gaz.

Fraîchement diplômé du Collège de Maisonneuve en technique de procédés chimiques, Benjamin poursuivra ses études cet automne en génie de la production automatisée à l’École de technologie supérieure (ÉTS). C’est entre autres pour cette raison qu’il a décroché la bourse de stage et qu’il est à l’emploi de CEPSA Chimie Montréal depuis le 20 mai (maintenant Entreprise Indorama PTA Montréal depuis le 1er juin), soit quelques jours à peine après la fin de ses derniers examens!

 

« C’est notre première bourse d’études axée sur les compétences des candidats pour réaliser un stage en entreprise. Non seulement Benjamin a obtenu une bourse de 1500 $ pour ses accomplissements au collège, mais il est rémunéré pendant 12 semaines par l’entreprise avant de poursuivre son parcours à l’université. La bourse permet donc au gagnant d’avoir une expérience enrichissante dans son domaine », explique Benoît Robichaud, chargé de projets – recherche et information, chez Coefficience.

Du labo au quart de travail

Dans son parcours, Benjamin aura quand même eu la chance de faire un stage dans les laboratoires de la compagnie de cosmétiques Marcelle (un endroit où l’on porte le sarrau blanc!) avant d’expérimenter son travail de technicien de procédés chez Indorama PTA Montréal.

La nature du travail exige plutôt cette fois-ci de porter un pantalon bleu, une chemise de travail, des bottes à cap d’acier, un casque et des lunettes de sécurité, en plus de devoir travailler des quarts de nuit et des quarts de jour, caractéristique des usines de production.

« Je me retrouve dans le secteur des silos et eaux déminéralisées dans la chaîne de production du PTA, [matière première pour la fabrication de polyester]. Mon rôle est d’opérer les procédés et d’assurer le bon fonctionnement des équipements. Mon travail est le fun, car j’en apprends tous les jours, même si c’est parfois exigeant de faire des quarts de travail », témoigne Benjamin.

En effet, le jeune homme est à l’emploi à temps plein de la compagnie durant son stage au même titre que le serait un autre employé, à la différence que Benjamin travaille de pair avec d’autres techniciens. Il aura reçu, de manière plus condensée, les mêmes formations en matière de sécurité, d’électricité et d’incendie que tout le monde.

Une vraie expérience 

Lors de son premier quart de travail, Benjamin a été confronté à un problème qui arrive environ une fois tous les trois ans seulement en guise de baptême au sein de l’entreprise : il a dû permuter une pompe qui alimente tout le secteur PTA de l’usine. Sans cette pompe, pas de production! Et l’usine fonctionne 24 h sur 24, 7 jours sur 7.

« Je pourrai dire à la suite du stage que je sais comment ça se passe sur le terrain. Je me dirige vers l’ingénierie à l’université afin de penser à comment améliorer les procédés chimiques. Souvent, les ingénieurs gradués ne savent pas comment ça fonctionne au sein des opérateurs en usine. De mon côté, j’en aurai une bonne idée grâce au stage », fait valoir Benjamin.

« Nous accueillons souvent des étudiants pour leur faire visiter l’usine et l’on fait beaucoup de recrutement dans les instituts. Il était devenu important pour nous d’aider aussi les gens à poursuivre et à bâtir leur avenir. Ça fait partie de notre mission sociale », explique Anne Rodier, directrice, ressources humaines et communication chez Indorama PTA Montréal.

Mercier-Est, 2015

[En ligne] http://mercier-est.pamplemousse.ca/2015/06/doperateur-a-futur-ingenieur/

Le gouvernement Harper dépose un projet de loi pour mettre en œuvre un accord Canada-Québec sur les hydrocarbures extracôtiers

Publié le 19 juin 2015

OTTAWA, le 18 juin 2015 /CNW/ - L'honorable Greg Rickford, ministre des Ressources naturelles du Canada, a déposé aujourd'hui un projet de loi pour mettre en œuvre l'Accord Canada-Québec sur la gestion conjointe des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent. Le gouvernement honore ainsi son engagement de présenter un projet de loi visant à mettre en œuvre l'Accord Canada-Québec signé en mars 2011.

En vertu du projet de loi, le Québec serait le bénéficiaire de revenus découlant de l'exploitation des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent, ce qui inclut des redevances et bon nombre de taxes et de droits. Élaboré en étroite collaboration avec le gouvernement du Québec, le projet de loi complète une loi provinciale miroir déposée à l'Assemblée nationale la semaine dernière par M. Pierre Arcand, ministre de l'Énergie et des Ressources naturelles du Québec et ministre responsable du Plan Nord.

Le projet de loi déposé aujourd'hui est une pièce maîtresse du plan appliqué par le gouvernement pour créer de l'emploi, stimuler la croissance économique et favoriser une prospérité durable au Québec et dans l'ensemble du pays. Dans le cadre de son plan de Développement responsable des ressources, le gouvernement s'assure qu'aucun projet d'exploitation de ressources ne se réalisera à moins d'être parfaitement sûr pour la population et pour l'environnement.

Quelques faits

  • Le Canada voit à améliorer continuellement son régime extracôtier. Cette loi intégrera les mesures de sécurité et de protection environnementale de la Loi sur la sûreté et la sécurité en matière énergétique, qui inclut explicitement le principe du pollueur-payeur dans la loi et porte à un milliard de dollars la limite de responsabilité absolue.
  • Selon des études géologiques préliminaires effectuées dans la région du golfe du Saint-Laurent et dans les environs, le gouvernement du Canada estime qu'il pourrait y avoir plus de 39 billions de pieds cubes de gaz et 1,5 milliard de barils de pétrole.
  • L'accord conclu en 2011 entre le Québec et le Canada définit deux phases distinctes de gestion conjointe. Le projet de loi porte sur la première phase, pendant laquelle les deux gouvernements établiront des fonctions réglementaires conjointes. Une découverte exploitable d'hydrocarbures aurait pour effet de lancer la seconde phase, à caractère permanent, qui verrait la création d'un bureau des hydrocarbures extracôtiers conjoint et indépendant.

 

Citation

« Notre gouvernement s'attache à créer de l'emploi, de la croissance et une prospérité durable au Québec et dans l'ensemble du pays. Sa collaboration avec le gouvernement du Québec à ce projet de loi historique ouvrira la voie à la mise en valeur sûre et écoresponsable des ressources pétrolières dans le golfe du Saint-Laurent, et créera ainsi des débouchés économiques dans toute la région. »
Greg Rickford
Ministre des Ressources naturelles du Canada


Ressources naturelles Canada, 2015

[En ligne] http://www.newswire.ca/en/story/1558263/le-gouvernement-harper-depose-un-projet-de-loi-pour-mettre-en-uvre-un-accord-canada-quebec-sur-les-hydrocarbures-extracotiers

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