Emploi-Québec - Vers une meilleure adéquation formation-emploi

Publié le 28 septembre 2015

«L’époque où les entreprises pouvaient compter sur des bassins de main-d’œuvre disponible qui excédaient le nombre d’emplois est révolue», constate Emploi-Québec dans son plus récent plan d’action. Dans ce contexte de rareté, où le chômage «coexiste», l’adéquation entre les besoins des entreprises et les compétences des travailleurs est plus que nécessaire.

Parmi les nombreuses mesures envisagées cette année, l’organisme prévoit accélérer l’insertion en emploi des personnes prêtes à intégrer le marché du travail. Sa cible à atteindre dans le cadre de ses interventions des services publics d’emploi est de 282 500 nouveaux participants, soit 12 500 de plus qu’en 2014-2015. Après intervention, on vise un retour en emploi pour 142 600 personnes, soit 8 000 de plus que l’objectif de l’an dernier.

Emploi-Québec veut aussi favoriser l’insertion en emploi de la clientèle des programmes d’assistance sociale. On souhaite attirer 102 500 nouveaux participants dans le cadre des interventions des services publics. L’objectif poursuivi est un retour en emploi pour 44 000 d’entre eux, soit 7 000 de plus que la cible de l’année précédente. En juillet, 344 440 adultes bénéficiaient de l’assistance sociale.

Selon les perspectives de l’organisme, près de 1,4 million d’emplois seront à pourvoir d’ici 2022. Le taux de chômage pourrait chuter à 5,7 % dans sept ans, soit 2,3 points de pourcentage de moins qu’en ce moment. Pour financer ses mesures des services publics d’emploi, Emploi-Québec dispose cette année d’un budget d’intervention de 853,1 millions $.

Le Courrier parlementaire, 2015

[En ligne] http://www.portailrh.org/nouvelles/fiche.aspx?f=107231

Total toujours un peu plus près d'un nouveau vapocraqueur américain

Publié le 28 septembre 2015

Le géant pétrochimique français continue d'avancer sur un projet de vapocraqueur sur base éthane aux États-Unis. Après des demandes de permis au printemps, Total a annoncé, le 23 septembre, qu'il lançait une étude d'ingénierie d'avant-projet détaillé (FEED) pour un éventuel vapocraqueur d'une capacité de 1 million de tonnes d'éthylène par an sur son complexe de Port Arthur, au Texas. L'ingénieriste américain CB&I a indiqué, de son côté, avoir remporté un contrat FEED ainsi que la fourniture de sa technologie propriétaire d'éthylène auprès de Total Petrochemicals et Refining USA. Le futur vapocraqueur pourrait être mis en service en 2019, comme l'ambitionne Total tout en précisant qu'une décision définitive d'investir ne serait pas arrêtée avant 2016. À Port Arthur, le groupe français détient une vaste raffinerie et 40 % des parts de la coentreprise BASF Total Petrochemicals qui opère le complexe pétrochimique voisin. Complexe qui comprend déjà un vapocraqueur de 1,04 M t/an après avoir été modernisé et flexibilisé l'an dernier. Le projet de second vapocraqueur ne sera pas mené avec BASF, qui a décliné la proposition. Mais Total continue de discuter avec d'autres partenaires potentiels pour son projet. Selon l'AFP et Chemical Week, l'investissement nécessaire pourrait s'élever à 2 milliards de dollars.

L'objectif est évidemment de profiter de l'éthane américain bon marché, la révolution des gaz de schiste ayant fait fondre le prix du gaz naturel de plus de 60 % ces dernières années. Il s'agit aussi pour Total de continuer à capitaliser sur ses vastes plateformes de raffinage/chimie intégrées. Port Arthur est l'une des six du groupe au monde avec celles en Arabie Saoudite (Jubail), au Qatar, en Corée du Sud (Daesan), en Belgique (Anvers) et en France (Gonfreville l'Orcher). Investir sur ces plateformes intégrées est d'ailleurs l'une des focalisations majeures du groupe pour développer sa division Raffinage/Chimie, comme Total l'a souligné à nouveau lors d'une présentation stratégique également le 23 septembre. Dans cette branche, le groupe investit entre 3 et 4 Mrds $ par an sur ses actifs principaux. Engagé dans un vaste plan d'économies et de réductions de ses investissements (entre 20 et 21 Mrds $ prévus en 2016 et entre 17 et 19 Mrds $ pour 2017), principalement dans l'amont, Total se concentre aussi sur ses coûts opérationnels. Il vient d'ailleurs de décidé de rehausser de 50 % son objectif de réduction, le passant de 2 à 3 Mrds $ pour 2017 en raison des avancées déjà effectués. Ces réductions de coûts concernent la branche Raffinage/Chimie à hauteur de 1 Mrd $.

Info Chimie, 2015

[En ligne] http://www.industrie.com/chimie/total-toujours-un-peu-plus-pres-d-un-nouveau-vapocraqueur-americain,66857#xtor=RSS-31

Shell abandonne ses forages controversés en Alaska

Publié le 28 septembre 2015

Le géant pétrolier Shell a annoncé son retrait d'Alaska après une exploration au large jugée décevante, mettant un terme à des forages qui avaient provoqué la colère des écologistes remontés contre la gestion du dossier par l'administration Obama.

La compagnie a expliqué lundi avoir creusé «jusqu'à une profondeur de 6800 pieds» (environ 2070 mètres) sous la mer des Tchouktches dans l'Arctique, où se trouve son puits «Burger J» à environ 240 km au large de la petite ville de Barrow en Alaska.

«Shell continue de reconnaître un potentiel d'exploration important dans ce bassin» pétrolifère d'une taille équivalente à la moitié de celui du golfe du Mexique, «et cette zone devrait à terme revêtir une importance stratégique pour l'Alaska et les États-Unis», a déclaré Royal Dutch Shell dans un communiqué.

«Toutefois, le résultat de l'exploration est clairement décevant pour cette partie du bassin», a-t-elle ajouté.

Shell va donc «cesser toute nouvelle exploration au large de l'Alaska dans l'avenir immédiat». «Cette décision reflète à la fois le résultat du puits Burger J, les coûts élevés associés au projet et l'environnement de régulation difficile et imprévisible au niveau fédéral pour le large de l'Alaska.»

Le géant pétrolier avait débuté fin juillet ses opérations de forage dans cette zone, après avoir reçu l'accord du président Barack Obama, ce qui avait provoqué la colère d'organisations écologistes, Greenpeace dénonçant d'«immenses risques pour les populations de l'Arctique, la faune et notre climat».

Des défenseurs de l'environnement avait même fustigé l'«hypocrisie» du président américain qui martèle depuis plusieurs mois la nécessité de prendre des mesures ambitieuses dans la lutte contre le changement climatique, à quelques mois de la conférence de Paris (COP21), en décembre, qui vise à conclure un accord international pour contenir les émissions de gaz à effet de serre et limiter le réchauffement climatique à 2 °C.

Impératifs financiers

Le président américain avait défendu son feu vert fin août avant un voyage dans la région. «Même si nous accélérons la transition (vers les énergies renouvelables), notre économie doit encore s'appuyer sur le pétrole et le gaz», avait expliqué M. Obama, soulignant qu'il préférait donner la priorité à une production énergétique américaine sur les importations.

«Je partage les inquiétudes exprimées sur le forage en mer. J'ai évidemment toujours en mémoire la marée noire de BP dans le golfe du Mexique», avait-il toutefois ajouté. En avril 2010, la plateforme pétrolière de BP Deepwater Horizon explosait dans le champ pétrolier Macondo au large du sud-est des États-Unis, tuant 11 personnes et entraînant la pire catastrophe environnementale de l'histoire du pays.

M. Obama avait en conséquence assuré que les forages de Shell seraient menés selon «les règles les plus exigeantes possible, avec des exigences spécifiques aux risques liés aux forages au large de l'Alaska».

D'après Biraj Borkhataria, analyste du secteur chez RBC Capital Markets, la controverse avec les écologistes n'a eu toutefois qu'un rôle «limité» dans la décision de Shell d'arrêter l'exploration en Alaska. Il lie ce retrait davantage à un mouvement de fond chez les grandes compagnies qui se retirent des projets les plus coûteux ces dernières années.

«Le budget d'exploration au large de l'Alaska sera plus utile ailleurs, a fortiori avec un baril de brut sous les 50 $», a-t-il expliqué.

Shell a précisé qu'elle enregistrerait des charges financières à cause de ce retrait, qui seront détaillées lors de la présentation de ses résultats financiers le 29 octobre. La compagnie a simplement souligné que son activité en Alaska pesait quelque 3 milliards de dollars dans son bilan et qu'elle devrait payer environ 1,1 milliard de dollars aux sous-traitants en vertu d'engagements préalables.

AFP, 2015
[En ligne] http://www.lapresse.ca/environnement/201509/28/01-4904504-shell-abandonne-ses-forages-controverses-en-alaska.php

Total veut profiter du gaz peu cher pour renforcer sa plateforme pétrochimique texane

Publié le 28 septembre 2015

Paris - Le pétrolier français Total a dit jeudi envisager de doter son site pétrochimique américain de Port Arthur (Texas) d'un deuxième vapocraqueur, afin de tirer parti de la faiblesse des prix de l'énergie aux Etats-Unis, dans le cadre de sa stratégie de renforcement de ses plateformes intégrées.

Total a décidé de lancer les études d'ingénierie d'avant-projet (FEED) en vue de construire un deuxième vapocraqueur intégré à sa plateforme de Port Arthur, au Texas, a indiqué le groupe dans un communiqué.

D'une capacité d'un million de tonnes d'éthylène par an, ce nouveau craqueur d'éthane démarrerait en 2019, sous réserve d'une décision finale d'investissement en 2016, a-t-il ajouté.

Des discussions ont été engagées avec des partenaires potentiels pour cette installation qui, selon un spécialiste du secteur, représente un investissement d'environ 2 milliards de dollars (environ 1,78 milliard d'euros au cours actuel).

Ce projet s'inscrit dans notre stratégie de renforcer nos grandes plateformes intégrées de raffinage-pétrochimie dans le monde, a commenté Philippe Sauquet, le directeur général de cette branche chez Total.

Aux Etats-Unis, nous voulons tirer parti de la révolution du gaz de schiste qui a vu le prix du gaz divisé par trois. Investir dans la pétrochimie dans ce contexte présente un double avantage: l'accès à une matière première bon marché et abondante mais aussi à de l'énergie à bas coût pour nos usines, a-t-il ajouté, cité dans le communiqué.

Port Arthur est l'une des six grandes plateformes intégrées considérées comme clés par Total, avec celles de Gonfreville-l'Orcher (Seine-Maritime), Anvers (Belgique), Jubail (Arabie saoudite), Daesan (Corée du Sud) et Ras Laffan (Qatar).

La plateforme texane est composée d'une raffinerie, détenue en totalité par le groupe français, et d'une usine pétrochimique exploitée en partenariat avec l'allemand BASF (60%).

En 2013, Total avait déjà adapté ce site pour lui permettre de traiter davantage d'éthane des gaz de schiste à la place de naphta provenant du pétrole.

AFP, 2015
[En ligne] http://www.romandie.com/news/Total-veut-profiter-du-gaz-peu-cher-pour-renforcer-sa-plateforme/632980.rom

Les dépenses en R&D toujours en baisse au Canada

Publié le 25 septembre 2015

Les dépenses en recherche et développement au Canada devraient diminuer pour une troisième année consécutive cette année.

Statistique Canada indique en effet, mercredi, que les dépenses intérieures brutes en recherche et développement devraient encore reculer en 2015. Elles devraient atteindre 31,6 milliards de dollars comparativement à 31,8 milliards en 2014. Il s'agit d'une baisse de 0,7% d'une année à l'autre.

Le secteur des entreprises commerciales, qui est le plus important, devrait voir ses dépenses chuter de 15,88 à 15,46 milliards, soit une baisse de 2,6%.

Le secteur des adminitrations publiques provinciales et organismes provinciaux de recherche devrait également voir ses dépenses être réduites de 2,8%, passant de 326 à 317 millions.

Dans l'administration publique fédérale cependant, les dépenses de recherche et développement devraient croître de 3%, passant de 2,6 à 2,7 milliards.

C'est l'Ontario qui était en tête de peloton pour ses dépenses en recherche et développement - cette fois la statistique date de 2013 - ayant dépensé 14,1 milliards cette année-là. Elle est suivie du Québec, avec 8,4 milliards, ce qui représente 26,2% de l'ensemble des dépenses en recherche et développement au pays.

La Presse canadienne, 2015
[En ligne] http://affaires.lapresse.ca/economie/macro-economie/201509/23/01-4903143-les-depenses-en-rd-toujours-en-baisse-au-canada.php

Nouvelle Chaire de leadership en enseignement en analyse de données industrielles en génie chimique

Publié le 25 septembre 2015

Québec, le 23 septembre 2015 – Le vice-recteur à la recherche et à la création de l’Université Laval, Edwin Bourget, a annoncé aujourd’hui la création d’une Chaire de leadership en enseignement (CLE) en analyse de données industrielles dans le domaine du génie chimique. Cette nouvelle chaire permettra aux ingénieurs en procédés chimiques de développer une maîtrise des différentes méthodes d’analyse des données massives, communément appelées Big Data, afin de permettre leur utilisation comme outil d’aide à la prise de décision. Le titulaire de la Chaire sera Carl Duchesne, professeur à la Faculté des sciences et de génie.

« Malgré la quantité phénoménale de données d’opération recueillies par les entreprises de transformation, leur utilisation et les bénéfices qu’on pourrait en récolter demeurent encore trop limités en raison d’un manque de formation des ingénieurs qui supervisent les procédés, explique M. Duchesne. La Chaire que nous inaugurons aujourd’hui viendra justement pallier cette lacune et permettra à nos finissants d’être mieux outillés pour faire face aux défis actuels de l’industrie. »

Pour atteindre son objectif, la Chaire mettra sur pied des activités de formation qui seront intégrées aux trois cycles d’enseignement ainsi qu’en formation continue. Ces activités viseront à développer : 1) la compréhension de la chaîne d’acquisition des données et du fonctionnement général des logiciels d’archivage, 2) la reconnaissance des différentes structures des bases de données industrielles et 3) la capacité à utiliser les principales méthodes statistiques à variables latentes.

Cette chaire voit le jour grâce à l’appui financier d’ArcelorMittal Exploitation minière Canada s.e.n.c., de Pfizer Canada et de Serge Kaliaguine, professeur au Département de génie chimique, qui y investiront un montant de 250 000 $ au cours des cinq prochaines années.

« Aujourd’hui, à l’ère du ‘’Big Data’’, les données en provenance de diverses sources sont de plus en plus nombreuses. Certains y voient un casse-tête, tandis que nous y voyons une opportunité. ArcelorMittal Exploitation minière Canada est fière de participer au financement de la Chaire. Nous avons à cœur le développement des futurs ingénieurs qui nous aideront dans le futur à transformer rapidement les données en information décisionnelle », a déclaré Steve Beaudin, chef, Procédés métallurgie et recherche chez ArcelorMittal Exploitation minière Canada.

« Pfizer est fière de s’associer à la CLE en analyse de données industrielles en génie chimique du Pr. Carl Duchesne, une initiative qui permettra de développer du matériel pédagogique, des formations de pointe et de former des candidats de choix dans un domaine de grand intérêt pour l’industrie », a ajouté Jean-Sébastien Simard, directeur, Sciences analytiques des procédés chez Pfizer Canada.

« Pour remplir sa mission, notre Département se doit d’utiliser au mieux tous les moyens à sa disposition pour adapter son enseignement, a affirmé le professeur Serge Kaliaguine. Pour remplir cette tâche, il est nécessaire que des professeurs fassent preuve d’ouverture à l’innovation, de dévouement à la cause de l’enseignement et d’un dynamisme à toute épreuve. Je peux témoigner du fait que l’aboutissement de ce projet résulte des efforts colossaux que Carl Duchesne et le directeur du Département, Alain Garnier, y ont consacrés. »

« Je remercie chaleureusement les partenaires qui ont rendu possible cette chaire qui favorisera le progrès de l’industrie en soutenant la formation d’ingénieurs chimiques hautement qualifiés », a conclu le vice-recteur à la recherche et à la création, Edwin Bourget.

À propos du programme de CLE de l’Université Laval

Créé en 2011, le programme de chaires de leadership en enseignement de l’Université Laval a pour objectif de développer de nouvelles formes d’enseignement qui correspondent à la fois aux réalités actuelles du marché du travail et aux nouveaux besoins de formation. À ce jour, l’Université Laval a créé 21 chaires de leadership en enseignement dans les domaines des sciences et du génie, des sciences de l’administration, de la théologie et des sciences religieuses, des sciences sociales, des sciences de l’éducation et des sciences de l’agriculture et de l’alimentation.

Université Laval, 2015
[En ligne] http://www.relationsmedias.ulaval.ca/comm/2015/septembre/nouvelle-chaire-leadership-enseignement-analyse-donnees-3481.html

IntersleekMD et méthodologie des crédits de carbone d'AkzoNobel mis en valeur dans le programme A Maritime Nation de la Chambre de marine marchande du Royaume-Uni

Publié le 25 septembre 2015

Les revêtements marins IntersleekMD d’AkzoNobel et la méthodologie des crédits de carbone sont mis en valeur dans un nouveau programme d’information détaillée intitulé A Maritime Nation. Réalisé à la demande de la Chambre de marine marchande du Royaume-Uni et produit par ITN Productions, A Maritime Nation est un programme d’information en ligne qui étudiera les enjeux mondiaux auxquels fait face l’industrie du transport maritime, le patrimoine et la position du Royaume-Uni au sein de l’industrie du transport maritime, ainsi que les innovations et la technologie qui façonnent l’avenir du transport maritime.

ACIPR, 2015
[En ligne] http://www.acipr.org/dernieres-nouvelles-acipr/2015/9/22/intersleekmd-et-methodologie-des-credits-de-carbone-dakzonob.html

(ANGLAIS) La distribution de produits chimiques américains est menacée par la crise de la sécurité ferroviaire

Publié le 24 septembre 2015

Chemical transport by train across the US may end on much of the nation’s rail network in January 2016, due to delays adopting new rail safety technology. The Association of American Railroads, the Federal Railroad Administration (FRA) and others have said that rail firms won’t be able to meet the deadline to install safety features to prevent collisions, and now the American Chemistry Council (ACC) is sounding the alarm.

Cal Dooley, president and chief executive of the ACC, said the US is facing an ‘unprecedented shutdown’ of rail freight services. If Congress fails to act swiftly to extend the deadline for implementing positive train control (PTC), a GPS-based system designed to prevent train collisions and derailments, it will ‘send a shock wave’ through the nation’s economy.

In a statement, Dooley noted that most major rail firms have said they will shut down large portions of their lines unless the deadline is extended. ‘A transportation shutdown of this magnitude would have cascading impacts that would threaten the nation’s food, energy and water supplies, as well as manufacturing, construction and nearly every other sector of the US economy,’ he said.

In 2008, Congress mandated that freight railroad lines carrying passengers and certain hazardous materials implement the new PTC technology, in response to several fatal rail accidents between 2002 and 2008. About 20 out of 29 US rail firms estimate that they won’t be able to implement PTC until one to five years after the end-of-year deadline, and three of the others have no estimated completion date, according to analysis by the congressional Government Accountability Office (GAO). Of the remaining six rail firms, one was exempted from installing PTC as speeds are limited on its tracks, while four commuter rail firms and a small freight one did expect to have PTC operational on their tracks by the deadline. 

Frozen chemicals

The Union Pacific Railroad Company, has warned that without an extension of the PTC deadline ‘neither passenger traffic nor chemicals Americans need and use every day, such as chlorine for drinking water, will move on the Union Pacific system by the end of 2015’.

Railway operators have spent around $6 billion (£3.9 billion) in total on PTC research, development and implementation thus far, but technological problems and design issues have hindered efforts. They note that PTC is not off-the-shelf technology, and after the mandate passed in 2008, railroads had to first design and then test the system. The railroads say they have also been hit with regulatory and supplier delays.

If Congress doesn’t extend the PTC deadline, rail firms worry that they’ll be left open to being sued. Any accident involving trains carrying commuters or products identified as having toxic inhalation hazards (TIH) after 31 December deadline would expose them to huge liabilities, as PTC wouldn’t be fully operational by then.

‘I think it would lead to significant congestion, and that does also lead to safety impacts’

TIH shipper associations have reportedly expressed concerned that it will be impossible to ship and receive these chemicals by rail once the deadline passes.

CSX, a US rail freight firm, said that it transported more than 17,000 carloads of TIH chemicals in 2014. Without the certainty of a PTC extension in the very near future, CSX said it will need to begin preparing by 1 November at the latest to suspend all TIH traffic and have all its TIH cars off the tracks by 31 December.

If rail services to carry certain hazardous chemicals are restricted, industry representatives say that chemical manufacturers and distributors would be badly hit and as a result workers could be idled. Hazardous chemicals and other freight, as well as commuters, would be pushed back onto congested roads in large cities like New York, Chicago and Boston.

Serious consequences

Sarah Feinberg, the current acting administrator of the FRA, told a Senate hearing on 17 September that was held to consider making her post permanent, that the consequences of railways suspending services would be serious. ‘I think it would lead to significant congestion, and that does also lead to safety impacts,’ Feinberg said. For example, she emphasised her concern that TIH products would likely move by truck over highways if they could no longer be transported by rail.

Feinberg stressed that Congress has the authority to extend the deadline for adding the new safety features. In July, the Senate passed a transportation reauthorisation bill that would allow railways to delay PTC implementation until 2018. However, the House of Representatives has not yet approved any mechanism for railways to postpone PTC implementation.

If the current deadline remains in place, and railways choose to operate in violation of the law, Feinberg said the FRA will issue fines and will likely impose additional requirements to raise the safety bar. ‘We believe the fines will be significant,’ she warned, noting that each violation carries a maximum fine of $25,000 per day, and choosing to operate into the new year without having implemented PTC would likely constitute multiple violations.

Chemistry World, 2015

[En ligne] http://www.rsc.org/chemistryworld/2015/09/us-chemical-distribution-threatened-rail-safety-crisis

Gaz Métro à Bécancour : le projet aurait peu d'impacts négatifs

Publié le 24 septembre 2015

Les impacts d'un site de stockage et de regazéification de gaz naturel liquéfié, à Bécancour, seraient faibles selon une étude commandée par Gaz Métro. L'entreprise souhaite construire un réservoir d'une capacité de 20 000 mètres cubes pour alimenter la centrale de TransCanada Énergie en périodes de pointe.

 

Selon l'étude d'impact, réalisée par SNC-Lavalin-Environnement, le projet de Gaz Métro, situé dans le parc industriel de Bécancour, aurait un faible impact environnemental, sonore et visuel. Ses conséquences sur la végétation seraient cependant plus importantes, puisqu'un peu plus d'un hectare de végétation devra être coupé et qu'un milieu humide sera appelé à disparaître.

En matière de sécurité, le projet ferait aussi bonne figure. SNC-Lavalin juge les installations sécuritaires. Les résidents du secteur sont trop éloignés pour être affectés par un accident majeur. La firme de génie-conseil ajoute qu'aucun effet domino, c'est-à-dire une réaction en chaîne impliquant d'autres usines, n'est pas possible.

Une salle vide

Si la première rencontre d'information avait attiré plusieurs citoyens, en juillet, ils n'étaient qu'une dizaine, mercredi soir, à l'église multifonctionnelle de Bécancour. 

Le projet 

Si le projet va de l'avant, deux camions-citernes par jour de gaz naturel liquéfié (GNL) partiraient de l'usine de Gaz Métro de Montréal-Est en direction du parc industriel de Bécancour. Sur place, le gaz liquéfié serait entreposé, puis regazéifié, pour être acheminé à la centrale de TransCanada Énergie. Gaz Métro veut ainsi répondre aux besoins d'Hydro-Québec pendant une centaine d'heures par année, soit environ quatre jours.

Le projet est évalué à 45 millions de dollars et serait mis en service en décembre 2018. Pourtant la centrale est déjà reliée au réseau de distribution de Gaz Métro.

« Si on veut utiliser le tuyau pour alimenter la centrale, il faut réserver du transport tout au long de l'année. Quand on considère la période de temps dont Hydro-Québec va avoir besoin, soit quatre jours, c'est un peu trop dispendieux » — Philippe Batani, responsable des relations avec la communauté, Gaz Métro

Une centaine de travailleurs seraient embauchés pendant la phase de construction et une dizaine pour l'exploitation.

  • Automne 2015                   Dépôt de l'étude d'impact environnemental préliminaire
  • Hiver 2016                         Audiences du BAPE (s'il y a lieu)
  • Été/Automne 2016            Obtention du décret ministériel
  • Printemps 2017                 Début des travaux de construction
  • Décembre 2018                 Mise en service

Radio-Canada, 2015

[En ligne] http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2015/09/23/007-gaz-metro-etude-dimpact-becancour.shtml

Projet de Gaz Métro à Bécancour: deuxième rencontre ce soir

Publié le 23 septembre 2015

(Trois-Rivières) Pour son projet de site de stockage et de regazéification de gaz naturel liquéfié (GNL) dans le parc industriel et portuaire de Bécancour, Gaz Métro Solutions Énergie tiendra ce mercredi soir, dès 18 h 30, une deuxième rencontre publique.

La rencontre, qui se déroulera à l'Église multifonctionnelle de Bécancour, a pour but de recueillir les commentaires des citoyens sur les résultats préliminaires de l'étude d'impact et de l'analyse de risques. Ce sera aussi une deuxième occasion d'en apprendre davantage sur Gaz Métro Solutions Énergie et sur son projet. Une période de questions et commentaires suivra la présentation.

À partir de décembre 2018, Hydro-Québec aura un besoin de puissance additionnelle pour répondre à la demande des Québécois durant les périodes de pointe hivernale.

Le projet de site de stockage et de regazéification de GNL à Bécancour visant à alimenter la centrale de Transcanada Énergie garantirait une offre de GNL flexible et économique, nécessaire pour répondre à des besoins spécifiques, comme ceux de fine pointe électrique.

Le processus d'évaluation et de consultation sur le projet est prévu au cours de l'année 2015-2016.

Le Nouvelliste, 2015
[En ligne] http://www.lapresse.ca/le-nouvelliste/economie/201509/23/01-4903142-projet-de-gaz-metro-a-becancour-deuxieme-rencontre-ce-soir.php

Total cède à Suncor 10% d'un projet de sables bitumineux

Publié le 23 septembre 2015

Engagé dans un plan de réduction de ses investissements, le géant pétrolier Total a annoncé lundi la cession au canadien Suncor Energy (T.SU) d'une participation de 10% dans la mine de sables bitumineux de Fort Hills au Canada, pour 310 millions de dollars canadiens.

«À la suite d'une analyse comparative de notre portefeuille d'actifs dans un contexte de prix du baril plus faible, Total a décidé de réduire son exposition aux sables bitumineux canadiens», a expliqué Arnaud Breuillac, le directeur général Exploration-Production du groupe, cité dans un communiqué.

Total détiendra une participation de 29,2% dans le projet situé dans la province de l'Alberta après la finalisation de la transaction, attendue au quatrième trimestre, tandis que l'opérateur Suncor Energy en possédera 50,8% et le groupe minier canadien Teck Resources 20%.

«La réduction de la participation dans le projet Fort Hills se traduira par une économie de 700 millions de dollars canadiens sur les investissements nécessaires à la réalisation du projet d'ici à fin 2017, et contribuera aux objectifs que s'est fixés Total en matière de réduction de ses investissements», a ajouté M. Breuillac.

Pour faire face à la chute des cours de l'or noir, le pétrolier français vise 10 milliards de dollars de cessions d'actifs entre 2015 et 2017, dont 5 milliards dès cette année, et entend réduire de plus de 10% ses investissements, qui devraient s'établir entre 23 et 24 milliards de dollars cette année.

Total prévoit aussi de dépasser son objectif de baisse des coûts opérationnels de 1,2 milliard de dollars en 2015.

La capacité de production de Fort Hills est estimée à 180 000 barils de pétrole brut par jour. L'opération comprend aussi le transfert d'une participation de 10% dans les infrastructures de logistique associées, a précisé Total, qui avait déjà suspendu le projet minier Joslyn début 2015 au Canada.

Agence France-Presse, 2015
[En ligne] http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201509/21/01-4902386-total-cede-a-suncor-10-dun-projet-de-sables-bitumineux.php

1,3 M$ pour Terix-Envirogaz et l'usine de biométhanisation

Publié le 22 septembre 2015

Cacouna – Terix-Envirogaz a reçu une aide financière de 1,3 M$ des mains du député Jean D’Amour pour le projet de démonstration de liquéfaction de gaz naturel, sur le site de l’usine de biométhanisation à Cacouna le vendredi 18 septembre.

Installé devant les deux grandes tours de production, Éric Tremblay de Terix-Envirogaz accueille avec joie la nouvelle. «Ça nous donne un coup de main essentiel pour l’entreprise. Nous voulons faire compétition au diesel», a-t-il commenté. Il souligne également que l’un des clients potentiel de son entreprise sera Gaz Métro. Dans deux mois, les installations seront prêtes à produire ce carburant nouveau genre.

Le biogaz amassé proviendra à la fois du lieu d’enfouissement et de l’usine de biométhanisation, avec comme source principale les résidus de table. Le gaz naturel permettra à moyen terme de réduire les émissions de gaz à effet de serre des véhicules de transport. Il servira notamment à propulser les bateaux de manière plus écologique.

«C’est un projet porteur pour l’environnement et l’économie de notre région. On espère que ce projet fera école à travers le Québec», a commenté le député-ministre Jean D’Amour. Ce dernier affirmait que le biogaz produit à Cacouna permettrait de diminuer les gaz à effet de serre de 3 000 tonnes par année, soit l’équivalent de retirer environ 900 véhicules des routes.

Questionné sur les habitudes des citoyens concernant le compostage, Jean D’Amour ne s’en fait pas outre mesure. «C’est un développement comme on a vécu avec le recyclage, il y a encore de l’éducation à faire, c’est une autre étape. Il faut que ça continue, c’est un projet avec une dimension sociale qui est rentable», a-t-il compété.

Info Dimanche, 2015

[En ligne] http://www.infodimanche.com/actualites/actualite/259335/13-m$-pour-terix-envirogaz-et-lusine-de-biomethanisation

Il faut faire confiance aux ressources naturelles, estime Stephen Poloz

Publié le 22 septembre 2015

Le secteur des ressources naturelles ne devrait pas s'empêcher de faire des investissements à long terme malgré la forte chute des prix de plusieurs matières premières, a estimé lundi le gouverneur de la Banque du Canada.

Dans le texte d'un discours prononcé lundi, Stephen Poloz a fait valoir que les décisions d'investissement faites il y a plusieurs années dans le secteur des ressources naturelles n'avaient pas été des erreurs, même si les prix ont glissé ces derniers mois.

Le gouverneur a rappelé à son auditoire que l'économie canadienne avait largement profité ces dernières années de la croissance des prix des matières premières. Par exemple, il a souligné comment le prix du cuivre avait triplé de 2008 à 2010, pendant que celui du pétrole et du nickel doublait.

« Nous ne devrions pas faire peu de cas des ressources dont nous bénéficions », a affirmé M. Poloz dans le texte de son discours livré devant le groupe Calgary Economic Development.

« Sans ces investissements (réalisés il y a plusieurs années), nous n'aurions jamais pu tirer parti des prix plus élevés, qui ont fait grimper le revenu global au Canada. »

L'économie canadienne connaît une période plus difficile ces derniers temps. Elle s'est contractée pendant les deux premiers trimestres de 2015, ce qui a poussé le Canada dans une récession technique.

Une période difficile pour l'économie canadienne

Le plongeon du prix du pétrole brut, qui se maintenait aux environs des 47 $US le baril lundi après avoir atteint un sommet de 107 $US l'an dernier, a été jugé comme le principal coupable de la contraction économique du pays. L'activité a aussi été minée par de plus faibles reprises que prévu dans d'autres secteurs.

En conséquence, le choc des prix du pétrole a forcé les experts, y compris la Banque du Canada, à revoir à la baisse leurs prévisions de croissance pour le pays.

Les plus sombres conditions économiques sont aussi devenues un sujet d'importance dans le débat politique de la campagne électorale fédérale actuelle.

Des chefs d'entreprises de l'industrie pétrolière ont indiqué à la Banque centrale, plus tôt cette année, qu'ils réduiraient leurs investissements d'environ 40 % en raison de la chute des prix, qui ne s'est pas résorbée aussi rapidement que certains l'espéraient, a expliqué M. Poloz.

Ces dernières semaines, ces entreprises révisaient toujours leurs prévisions à plus long terme pour le cours du pétrole.

Un secteur qui s'ajuste  aux conditions plus difficiles

Le secteur des ressources naturelles s'ajuste toujours aux nouvelles conditions plus difficiles, et ce processus devrait prendre « beaucoup de temps », estime Stephen Poloz.

Mais la volatilité ne devrait cependant pas décourager les Canadiens de continuer à chercher à tirer profit des ressources naturelles du pays, a poursuivi M. Poloz.
« Comme nous avons su nous adapter à la hausse des prix, nous pouvons nous ajuster à leur baisse », a affirmé le gouverneur dans le discours fait dans une province où, a-t-il noté, les matières premières représentent plus du quart de l'activité économique.

« S'il est vrai que l'abondance de matières premières complique parfois la gestion des entreprises et la conduite des politiques économiques, il est de loin préférable qu'un pays bénéficie de telles ressources plutôt que d'en être dépourvu », a-t-il ajouté.

« Même si les prix sont à la baisse, comme récemment, notre patrimoine naturel est une réserve de valeur, une source de richesses pour l'avenir », a conclu M. Poloz.

La Presse canadienne, 2015

[En ligne] http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2015/09/21/004-stephen-poloz-banque-canada-investissements-ressources-naturelles.shtml

Le pétrole efface ses gains de la semaine

Publié le 22 septembre 2015

Les cours du pétrole ont chuté vendredi à New York, les investisseurs réagissant mal aux inquiétudes exprimées la veille par la Réserve fédérale américaine sur l'économie mondiale, dans un marché souffrant toujours d'une offre excessive.

 

Le cours du baril de "light sweet crude" (WTI) pour livraison en octobre a dégringolé de 2,22 dollars à 44,68 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex), effaçant pratiquement tous les gains enregistrés en début de semaine.

 

"Les inquiétudes que soulève la Fed sur la croissance économique mondiale" pèsent sur les cours, a déclaré Gene McGillian, de Tradition Energy.

 

"La Chine pèse sur la demande" en pétrole, a pour sa part déclaré James Williams, de WTRG Economics, la Fed ayant invoqué jeudi les incertitudes économiques venues des marchés émergents et notamment du premier d'entre eux, la Chine, deuxième consommateur mondial.

 

Ces inquiétudes pesaient aussi sur les grandes Bourses mondiales, alors que parallèlement le dollar se renforçait, ce qui pénalise les acheteurs de brut munis d'autres devises, fournissant aux investisseurs de multiples raisons d'être pessimistes.

 

Dans ce contexte, l'annonce en début d'après midi que le nombre de puits de pétrole en activité aux Etats-Unis a encore reculé, selon le décompte hebdomadaire de la société de services pétroliers Baker Hughes, n'a pas pu apporter de réconfort.

 

En effet la production américaine a déjà affiché six semaines consécutives de déclin, donc ce chiffre n'a fait que confirmer une tendance qui semble déjà installée.

 

En tout état de cause, "nous avons toujours une production excédentaire, et il ne semble pas que la chute de production américaine puisse remédier à ce problème", a noté M. McGillian, d'autant que le marché se prépare déjà à voir affluer des exportations iraniennes à la suite de l'accord international sur son programme nucléaire, et de la levée des sanctions qu'il implique.

 

Pour M. McGillian, le marché reste très volatile, "tentant de se stabiliser autour de ses plus bas depuis six ans" atteints fin août - mais "il reste à voir si on peut recommencer à tutoyer ces planchers", selon lui.

AFP, 2015

[En ligne] http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/le-petrole-efface-ses-gains-de-la-semaine/581762

Suncor augmente sa participation dans Fort Hills

Publié le 22 septembre 2015

Calgary — Suncor Énergie a augmenté son investissement dans le projet de sables bitumineux Fort Hills en versant 310 millions pour acquérir une participation additionnelle de 10 % d’un de ses deux partenaires. Total E&P Canada, une filiale de la parisienne Total SA, a accepté de céder une partie de ses parts à Suncor, mais elle conservera néanmoins une participation de 29,2 % dans la coentreprise. Une fois la transaction conclue, Suncor détiendra 50,8 % du projet de 15 milliards. Malgré les perspectives peu encourageantes en ce qui a trait au cours du pétrole, le chef de la direction de Suncor, Steve Williams, a estimé que la transaction avait du sens à plus long terme.

La Presse canadienne, 2015
[En ligne] http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/450686/suncor-augmente-sa-participation-dans-fort-hills

Portes ouvertes au parc industriel d'Asbestos

Publié le 21 septembre 2015

(Asbestos) La Corporation de développement socioéconomique d'Asbestos organise, samedi le 26 septembre prochain, une journée portes ouvertes dans 13 entreprises du parc industriel. L'organisation souhaite accueillir au moins 500 visiteurs.

L'objectif de cette activité est de mieux faire connaître les entreprises d'Asbestos aux citoyens et de montrer que ça bouge dans ce milieu créateur d'emplois et de richesse. «Nous désirons montrer à la population qu'il existe des entreprises et des gens qui contribuent à la diversification de notre économie en produisant une variété de produits et de services», a mentionné le président de la Corporation de développement socioéconomique d'Asbestos, Pierre Corbeil.

Les gens seront invités à circuler à pied entre les différentes entreprises de 13 h à 16 h. Deux trajets qui s'entrecroiseront seront proposés, à partir de la caserne incendie de la Ville d'Asbestos situé au 400, boulevard Industriel et de la Fromagerie (anciennement l'Oiseau-Bleu). Chaque visiteur recevra un plan pour mieux les guider dans leur trajet et ils seront invités à faire estampiller ce plan pour les rendre éligibles au tirage de plusieurs prix de participation.

Les visiteurs pourront se renseigner sur l'extension du parc constitué par la nouvelle rue de l'Ardoise, l'arrivée prochaine de l'alimentation en gaz naturel. Les entreprises ont été invitées à montrer les produits qu'elles fabriquent, à montrer leurs installations et même recruter si nécessaire, comme c'est le cas avec la présence d'Alliance Magnésium qui recueillera des CV alors que Kabs Pharmaceutique fera une démonstration de fabrication de pilules, ces deux entreprises étant en voie d'implantation à Asbestos.

«Trop de personnes ignorent ce qui se fait dans notre parc industriel, leurs attentes sont grandes, mais n'ont pas été à même d'y constater l'évolution, la synergie qu'on y retrouve. Il s'agit d'une belle occasion de venir le constater. Nous avons pensé cette journée sous le signe de la fête et du plaisir en famille. Nous invitons les gens à venir prendre une petite marche le 26 septembre prochain» a conclu, le maire Hugues Grimard.

La Tribune, 2015

[En ligne] http://www.lapresse.ca/la-tribune/economie-et-innovation/201509/20/01-4902184-portes-ouvertes-au-parc-industriel-dasbestos.php

© 2017 Coeffiscience. Tous droits réservés. Conception & réalisation du site par HPJ.